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2016 : démolition des casernes

Prélude indispensable à la naissance de l'éco-quartier Coeur de Ville, les démolitions des casernes ont démarré le 18 mai 2016 au niveau du stand de tir de Berwick. Au total 29 bâtiments ont été déconstruits entre mai et novembre 2016.


Coup d’envoi au stand de tir

Le stand de tir, à l’extrémité Nord de Berwick, a été démoli en juin 2016, tout comme le petit bâtiment voisin donnant sur le parking d’Altipolis et la station de javellisation. Les équipes ont procédé en deux temps : après avoir vidé, curé et trié les matériaux à l’intérieur des bâtiments, elles ont déconstruit à grand renfort de pelles mécaniques.
En lieu et place de ces édifices, a été aménagé un parking public provisoire de 85 places ouvert au stationnement à la mi-juillet 2016.

Démolition du stand de tir

Parking provisoire

 

Démolitions en cascade

On a peine à l’imaginer mais derrière leurs murs d’enceinte, les quartiers Berwick et Colaud abritaient 39 bâtiments. Six d’entre eux, témoins du passé militaire de Briançon, sont conservés en raison de leur valeur historique et architecturale.

Les 33 autres vont disparaître. Les 29 premiers sont tombés entre mai et novembre 2016 puis les 4 derniers, à  Berwick, entre mars et octobre 2017. Quant aux murs d’enceinte, ils seront abattus en dernier lieu, fin 2017, afin de garantir la sécurité du chantier.

 


 

Chronologie des démolitions 2016

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1ère phase (traits jaunes ci-dessous)

 

- Berwick : démolition du stand de tir, du petit bâtiment voisin, de la station de javellisation
- Colaud : déconstruction des bâtiments côté Caisse d’Epargne


2ème phase (traits roses ci-dessous)


- Berwick : démolition d’une partie des édifices situés en contrebas de l’avenue du Lautaret et du corps de garde à l’entrée


3ème phase (traits orange ci-dessous)

- Colaud : démontage de la partie Nord

 

4ème phase (traits roses ci-dessous)

 

- Berwick : déconstruction des immeubles bordant l’avenue du Général Barbot


5ème phase (ci-dessous étoiles vertes)


Cette étape des démolitions ne devait démarrer qu’en 2017 mais compte tenu de l’avancement rapide du projet de promotion immobilière porté par le groupe Promofar, elle a eu lieu 2016.

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Une méthodologie unique pour toutes les démolitions

Le démontage des édifices s'est fait en deux étapes avec un déshabillage du second oeuvre (serrurerie, portes…) suivi de la déconstruction du gros oeuvre (murs, planchers, sous-sols). En amont du chantier, a été réalisé un bilan diagnostic concluant au fait que 99,8 % des matériaux de déconstruction donneraient des déchets non dangereux (béton, pierres, tuiles, briques, métaux, bois, plâtres, isolants, revêtements de sols, plastiques). Seule
l’amiante, qui représente 0,2% des déchets, a nécessité un traitement sous haute surveillance, conformément à la réglementation en vigueur.

 

Un chantier respectueux de l’environnement

Sitôt extraits, les matériaux ont été triés. Afin de réduire l’impact environnemental du chantier, 70% des déchets ont été valorisés. A commencer par les gravats qui ont servi de remblai dans l’aménagement du parc de l’éco-quartier.

 

Sécurité et nuisances

Par mesure de sécurité, chaque zone de travaux a été clôturée.

La circulation et le chargement des véhicules de chantier ont été soigneusement encadrés. Soucieuses de limiter les nuisances pour les riverains, les équipes n'ont travaillé que les jours ouvrés, de 8h à 12h et de 13h à 18h. Le bruit des engins n'a pas dépassé les 90 décibels. Quant à la poussière dégagée par la chute des matériaux, elle fut rabattue à l’aide de canons brumisateurs projetant de la vapeur d’eau.

Afin de garder une trace des bâtiments voués à quitter le paysage urbain, un inventaire photographique est en cours de réalisation. Un film sur le passé du lieu et le suivi du chantier immortalisera aussi cette page de notre histoire collective.